Dossiers 2014

Gardes

Nous savons que l’organisation collective de la garde, mise en place par les plus âgés d’entre nous, a été un élément majeur dans l’amélioration de la qualité de vie des MG. Elle a aussi permis aux femmes d’envisager ce métier. Mais progressivement, même organisée collectivement, la garde est devenue le cauchemar des MG et un élément déterminant dans le manque d’attrait de la profession pour les jeunes générations.

Agrement des MG

Le SPF Santé publique s’est lancé depuis début 2010 sur les traces des confrères qui ont obtenu un agrément avant le 1er janvier 2010 et qui ne satisferaient plus aux critères suivants pour le maintien de leur agrément :

1. Tenir à jour les dossiers médicaux de leurs patients, DMG ou simples dossiers ;

2. Participer à la garde de médecine générale Il faut prouver son inscription au rôle de garde d’un Cercle de MG agréé;

Numérus Clausus

Avant de supprimer ou modifier les quotas qui limitent l’accès à la profession de médecin, il faudrait établir le nombre de praticiens nécessaire. Celui-ci dépendra bien sûr de plusieurs facteurs, liés aux besoins, d’une part, et à l’offre, d’autre part.

Concernant les besoins, nous savons que ceux-ci vont croître, en raison du vieillissement de la population et des pressions migratoires intenses que nous connaissons aujourd’hui. Les patients plus âgés, plus malades, plus pauvres nécessiteront davantage de soins. Et donc un nombre supérieur de MG.

Trajets de soins

La transition épidémiologique, conséquence de la transition démographique et du contrôle des épidémies dans les pays développés, nécessite un véritable changement de paradigme. Le suivi des maladies chroniques représentera le pain quotidien des généralistes. Et cela d’autant plus que c’est en première ligne que ces affections sont soignées avec le plus d’équité et d’efficience.

LES TRAJETS DE SOINS (TDS), UNE SOLUTION ?

Maladies chroniques

La transition épidémiologique, conséquence de la transition démographique et du contrôle des épidémies dans les pays développés, nécessite un véritable changement de paradigme. Le suivi des maladies chroniques représentera le pain quotidien des généralistes. Et cela d’autant plus que c’est en première ligne que ces affections sont soignées avec le plus d’équité et d’efficience.